jeudi 29 juillet 2010

TM 286


Médias sociaux – Pas en reste!
Sans Google, facebook et d’autres super-gadgets très tendance, le marketing touristique ne se conçoit pratiquement plus aujourd’hui. S’il y a quelques années, les experts mercatiques parlaient encore de web 2.0., ils désignent aujourd’hui comme médias sociaux cet ensemble de technologies qui o_ rent aux surfeurs de la Toile l’occasion de publier, d’échanger et de commenter des informations, opinions, impressions et expériences. Voilà comment les internautes tissent leur propre toile de relations sociales comme on les trouve principalement dans les communautés, blogs ou forums. Le dernier cri en la matière sont les pages photos telles que Flickr ou les portails vidéos à la Youtube qui ne font que démultiplier les opportunités interactives. La conséquence est que la distance entre le producteur et le consommateur ne fait que se réduire et tendrait même à disparaître. A cela s’ajoutent de nouveaux sites de voyages créés par de grands groupes touristiques tels que Cheqqer par TUI Travel aux Pays-Bas et en Espagne pour faire stratégiquement le contrepoids aux succès actuels d’un TripAdvisor, d’un Zoover, ou d’un Mondo media.
Selon divers observateurs, les médias sociaux seraient plus que jamais la discipline maîtresse du marketing d’aujourd’hui. En revanche, ces médias sociaux ne brillent pas par leur stratégie si ce n’est que celle de promouvoir la loyauté du client pour l’amener à acheter en l’espace de cinq ans par une panoplie d’interactions technologiques à peu près tout ce que chaque producteur peut lui offrir en ligne.
Les médias sociaux deviendront donc assurément ces incontournables canaux de traverse dont le succès s’explique par le fait de se profi ler là où opère le client mais aussi par cette manière très focalisée de s’adresser afi n d’en arriver bientôt à ‘vendre’ par la nouvelle apps (sur le smart phone mobile) ou directement sur Internet. Bien que cette dernière action soit la quadrature du cercle, peu osent vouer aux anges le mot commercial clé qu’est ‘vendre’. Quoi qu’il en soit, une chose est claire: les hypes tels que twitters ou les pages d’atterissage thématiques – servant à améliorer le référencement sur Google – que tout le monde avait sur le bout de la langue début 2010, sont déjà remisés. En effet, comme le clamaient des collègues internationaux en Allemagne et au Royaume-Uni, qui veut se faire remarquer sur Internet, doit continuellement expérimenter. Mais qui excelle dans l’art de se focaliser sur le client moderne sera aussi celui qui arrivera dans les mois à venir à décliner en réservations quantifiables parlotes et chattages, des purement anecdotiques aux purement insignifiants tels qu’émis par des blogueurs, twitteurs ou surfeurs interactifs impénitents. Et voilà comment sera e_ ectué le premier pas stratégique dans le culte du client satisfait et fi délisé. “Sera effectué”… Quand? L’avenir commence aujourd’hui!


Robrecht Willaert

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